Equipe de foot de Miami : Beckham a vendu ses parts

Equipe de foot de Miami : Beckham a vendu ses parts

Selon une information (non démentie) du journal britannique The Telegraph, l’ex-star du football David Beckham aurait vendu à des Qataris ses parts dans la franchise de Miami qui n’a toujours pas vu le jour.

Il avait investi 25M$ dans le club, et en aurait récupéré quatre fois plus dans la revente. Il resterait toutefois à la tête du club. Les Qataris auront peut-être plus de facilité que lui a débloquer la situation : après de multiples tentatives depuis 2 ans (et autant d’annonces triomphales), David Beckham n’a toujours pas réussi à confirmer un endroit où construire le stade nécessaire pour que l’équipe de Miami soit acceptée dans la ligue de soccer américaine (MLS). Beaucoup commençaient à douter que ce stade et cette équipe (initialement prévus pour 2016) verraient le jour. D’ailleurs il n’y a pas que le « Beckham FC » (sa franchise n’a pas même encore de nom !) a être sur les rangs : cinq autres projets. Par exemple, un club baptisé « Miami FC », avec à sa tête l’ex-star italienne Paolo Maldini, a été créé il y a moins d’un an, et va participer au championnat NASL américaine (équivalent de la deuxième division), avec une pléiade d’anciens joueurs professionnels des championnats européens. Il y aussi en NASL les « Fort Lauderdale Strikers », un club situé  à 40km au nord de Miami, et qui compte depuis un an dans ses actionnaires un certain… Ronaldo ! Pour compliquer le tout, jusqu’en 2011 les Fort Lauderdale Strikers s’appelaient… « Miami FC » ! Citons encore le Miami United, Miami Fusion, ou encore Miami City Champions, tous semblant avoir des objectifs de haut niveau.

Pourtant, malgré les critiques, le projet de Beckham restait le plus en vue pour intégrer l’élite (MLS). Pour une ville comme Miami qui n’avait pas (et n’a d’ailleurs toujours pas) encore d’équipe dans l’élite… c’est à n’y plus rien comprendre !

 



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Qu’est-ce que la “Green Card” ?

On en parle tout le temps. La “Green Card” reste encore pour beaucoup de personnes, en Europe et ailleurs, une sorte de « Saint-Graal » : un objet à conquérir. Il s’agit évidemment d’un moyen de rester aux Etats-Unis, tout le monde semble savoir cela. Il suffit d’avoir vu le film portant le même nom où Gérard Depardieu participe à un mariage blanc (au début au moins) dans l’unique but de rester aux USA. Et pour illustrer la durabilité du ce mot, Green Card, le film est sorti il y a déjà 25 ans !

En effet, la “Green Card” c’est un type de visa aux Etats-Unis, un visa de résident permanent. On peut comprendre par cela un « visa d’immigré ».

Ce sobriquet de « Green Card » remonte dans l’histoire à une époque où, sans doute, ce genre de visa se manifestait par l’émission d’une carte imprimée sur un papier vert. Visiblement, pourtant, la « Green Card » à l’heure actuelle n’est plus forcément verte, même si elle représente encore un visa d’immigré qui permet au détenteur d’effectuer des longs séjours aux Etats-Unis.

Suivant la nomenclature juridico-administrative, le nom technique de la dite « Green Card » est : « Permanent Resident Card », une carte de long séjour pour un « résident permanent » aux Etats-Unis d’Amérique.

Le plus souvent, on obtient le statut de résident permanent soit par une offre d’emploi, soit par des relations familiales. Nous développerons ces 2 catégories très bientôt dans d’autres parties car, rien que pour le cadre du rapprochement familial, il existe 6 classes de relations familiales qui peuvent donner lieu à l’émission d’une « Carte Verte. »
Ces classes commencent par le conjoint, les enfants (mineurs) et les parents d’un citoyen des Etats-Unis, en passant par des catégories pour les conjoints et les enfants d’un résident permanent, et jusqu’à la fratrie d’un citoyen américain. Sauf pour la première catégorie, il y a, on peut dire, des « listes d’attente » qui peuvent varier, mais l’attente est rarement de moins d’un an ou deux.

Pour les visas de résident permanent basés sur une offre d’emploi, ce sont les visas de la série EB, dont le plus connu, peut-être, est le visa EB-5, le visa de l’investisseur millionnaire. Ce sont des visas qui sont, en large mesure, assez spécialisés, pour des personnes douées, ayant fait des études très avancées, ou ceux ayant une certaine expérience professionnelle de haut niveau.

Aux USA, il existe aussi une « loterie » annuelle pour les visas d’immigré. En principe, cette loterie vise à favoriser la diversité d’immigration aux USA, surtout en provenance de pays ayant eu un taux réduit d’immigration aux États-Unis pendant les 5 années précédant la loterie en cours.

Il y a aussi la « Green Card » pour les refugiés et les personnes ayant obtenu l’asile politique aux USA.

Une fois la carte en main, la « résidence permanente » n’est pas nécessairement « permanente » car on peut la perdre, ce qui sera exposé dans un prochain article.

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