Ca n’arrive qu’en Floride : Les pires faits-divers du mois dernier (mars 2016)

Ca n’arrive qu’en Floride : Les pires faits-divers du mois dernier (mars 2016)
John Camp

(crédit photo : Facebook de John Camp)

Comme chaque mois, les faits-divers sont assez impressionnants en Floride… Vous pouvez lire tous les faits-divers du Courrier de Floride en cliquant ici.

IL SORT UN REQUIN POUR FAIRE UN SELFIE
Ce serait allé vite et de manière inaperçue… si la télé de Palm Beach ne s’était pas procuré ces images de John Camp en train de sortir un requin de l’eau afin de faire un selfie avec. Dans le genre inconscience… c’est pas mal, d’autant que l’animal avait une taille suffisante pour infliger une belle morsure. Mais, si la santé des surfais est une chose, celle des animaux est aussi à prendre en compte. Le mois précédent, c’était un bébé dauphin qui était mort à cause d’un groupe d’individu se selfisant avec lui sur une plage d’Argentine.

LA MILITANTE PRO-GUN SE FAIT TIRER DESSUS PAR SON FILS
Comme pour chaque élection présidentielle, les débats vont bon train sur le contrôle des armes à feu aux Etats-Unis. Jamie Gilt, 31 ans, de Jacksonville, ne s’est pas gênée pour donner son avis sur Facebook, ni de montrer les photos où elle pose avec son fils de 4 ans tenant une arme. Le lendemain (8 mars) de la publication de cette photo, le petit garçon lui tirait une balle dans le dos avec un calibre 45. Heureusement elle a pu être opérée et se remet.

Jamie Gilt

(crédit photo : Facebook de Jamie Gilt)

UN CHAUFFARD QUI INVOQUE UNE RAISON SPECIALE

Carlos Ramos-Erazo

Carlos Ramos-Erazo

Flashé à 120km/h au lieu de 90 dans la banlieue d’Orlando, Carlos Ramos-Erazo venait ainsi de commettre un petit acte de délinquance le 10 mars dernier. Les policiers l’arrêtent, il obtempère, mais il refuse de quitter son siège et explique aux policiers qu’il roulait vite parce qu’il avait besoin de rentrer chez lui en raison d’un besoin urgent : aller aux toilettes ! Les policiers ont été un peu interloqué, mais pas tant qu’en revoyant Carlos redémarrer en heurtant le bras d’un agent, et reprendre la route. Ils l’ont suivi et ont pu ainsi vérifier que, en effet, Carlos rentrait chez lui le plus vite possible. Arrivé devant sa maison, Carlos est sorti en courant le plus vite possible. Mais il n’a jamais pu atteindre le lieu de son soulagement : une décharge de taser l’a immobilisé sur place avant qu’il ne puisse atteindre les WC ! Problème pour la police : Carlos disait la vérité… et la banquette arrière de leur véhicule de fonction (sur laquelle ils l’avaient attaché) s’en souvient encore !

 



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Say sorry, be happy : pourquoi les Américains s’excusent-ils donc autant ?

Dans la série des études universitaires floridiennes dont on se demande un peu à quoi elles servent, l’Université de Miami a travaillé sur les excuses que les Américains emploient à tout bout de champ*. Selon l’étude, en moyenne ils utiliseraient le mot sorry (en tant qu’exclamation) au moins 12 fois par jour, dont un certain nombre à la place de « bonjour ». Sans avoir besoin d’une étude, le hashtag #sorrynotsorry figure en tête des plus populaires sur le site Instagram par exemple, comme quoi les Américains arrivent aussi à s’auto-critiquer ! * Mentionné par la revue Psychology Today.

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