Meurtre de la française Samira Frasch en Floride : le procès a commencé

Meurtre de la française Samira Frasch en Floride : le procès a commencé

Le procès du Dr Adam Frasch pour le meurtre en Floride de son épouse, la mannequin et chanteuse Samira DS, a débuté le 23 janvier à Tallahassee, où il devrait durer toute la semaine.

Floride : meurtre de la chanteuse Samira Frasch

Le Dr Adam Frasch

Née Samira Mariette Mbotizafy en 1975 à Madagascar, elle avait été retrouvée le 22 février 2014 gisant tout habillée au fond de la piscine de sa résidence de Tallahassee dont l’eau était froide, et alors qu’elle ne savait pas nager. L’autopsie avait ensuite révélé une fracture au crâne, et les perquisitions avaient permis de trouver son ADN sur un club de golf. La maison n’était à priori accessible que par son mari et par les agents d’entretien.

Mme Frasch vivait séparée de son mari avec lequel elle avait entretenu une relation décrite par les témoins comme étant de l’ordre de « l’amour-haine », avec des multiples rebondissements. La personnalité des deux époux, la flamboyante Samira d’une part, et de l’autre le Dr Frasch qui a fait fortune avec des centres médicaux, et qui menait une vie assez agitée, a amené à une médiatisation extrême de cette affaire dans la capitale de Floride. Auquel il faut ajouter une bonne part de mystère, puisque le seul accusé du meurtre, le Dr Frasch, a toujours nié en être l’auteur.

Samira avait rencontré Adam Frasch en 2006 à Paris où elle vivait, puis l’avait suivi en Floride. Ils étaient les parents de deux filles en bas âge.

Reportage télévisé sur le Procès

procès du Dr Frasch

Adam et Samira Frasch.

Nos autres articles :

– Meurtre de la chanteuse française Samira Frasch en Floride

– Nouveaux éléments sur le meurtre de Samira Frasch

– Assassinat de Samira Frasch : son ADN retrouvé sur un club de golf

 

TaxesDeJeu-recuperation-impots-payes-gagnants-floride.jpg



Related Articles

Qu’est-ce que la “Green Card” ?

On en parle tout le temps. La “Green Card” reste encore pour beaucoup de personnes, en Europe et ailleurs, une sorte de « Saint-Graal » : un objet à conquérir. Il s’agit évidemment d’un moyen de rester aux Etats-Unis, tout le monde semble savoir cela. Il suffit d’avoir vu le film portant le même nom où Gérard Depardieu participe à un mariage blanc (au début au moins) dans l’unique but de rester aux USA. Et pour illustrer la durabilité du ce mot, Green Card, le film est sorti il y a déjà 25 ans !

En effet, la “Green Card” c’est un type de visa aux Etats-Unis, un visa de résident permanent. On peut comprendre par cela un « visa d’immigré ».

Ce sobriquet de « Green Card » remonte dans l’histoire à une époque où, sans doute, ce genre de visa se manifestait par l’émission d’une carte imprimée sur un papier vert. Visiblement, pourtant, la « Green Card » à l’heure actuelle n’est plus forcément verte, même si elle représente encore un visa d’immigré qui permet au détenteur d’effectuer des longs séjours aux Etats-Unis.

Suivant la nomenclature juridico-administrative, le nom technique de la dite « Green Card » est : « Permanent Resident Card », une carte de long séjour pour un « résident permanent » aux Etats-Unis d’Amérique.

Le plus souvent, on obtient le statut de résident permanent soit par une offre d’emploi, soit par des relations familiales. Nous développerons ces 2 catégories très bientôt dans d’autres parties car, rien que pour le cadre du rapprochement familial, il existe 6 classes de relations familiales qui peuvent donner lieu à l’émission d’une « Carte Verte. »
Ces classes commencent par le conjoint, les enfants (mineurs) et les parents d’un citoyen des Etats-Unis, en passant par des catégories pour les conjoints et les enfants d’un résident permanent, et jusqu’à la fratrie d’un citoyen américain. Sauf pour la première catégorie, il y a, on peut dire, des « listes d’attente » qui peuvent varier, mais l’attente est rarement de moins d’un an ou deux.

Pour les visas de résident permanent basés sur une offre d’emploi, ce sont les visas de la série EB, dont le plus connu, peut-être, est le visa EB-5, le visa de l’investisseur millionnaire. Ce sont des visas qui sont, en large mesure, assez spécialisés, pour des personnes douées, ayant fait des études très avancées, ou ceux ayant une certaine expérience professionnelle de haut niveau.

Aux USA, il existe aussi une « loterie » annuelle pour les visas d’immigré. En principe, cette loterie vise à favoriser la diversité d’immigration aux USA, surtout en provenance de pays ayant eu un taux réduit d’immigration aux États-Unis pendant les 5 années précédant la loterie en cours.

Il y a aussi la « Green Card » pour les refugiés et les personnes ayant obtenu l’asile politique aux USA.

Une fois la carte en main, la « résidence permanente » n’est pas nécessairement « permanente » car on peut la perdre, ce qui sera exposé dans un prochain article.

No comments

Write a comment
No Comments Yet! You can be first to comment this post!

Write a Comment

Laisser un commentaire

Nous avons besoin d’amourrrrr !

Un like sur Facebook, c’est très important pour la presse indépendante

Vous pouvez le faire ci-dessous.   MERCI A VOUS !