Fabrication de sites internet, design, communication, seo : à Miami et en Floride, il y a Happy Haïku !

Fabrication de sites internet, design, communication, seo : à Miami et en Floride, il y a Happy Haïku !

S’il est bien un univers très différent entre l’Europe, le Canada et les Etats-Unis, c’est bien l’utilisation commerciale des sites internet. William Aché, le président de la société de communication Happy Haïku, a justement l’avantage d’avoir les deux cultures française et américaine et des jugements passionnants à la fois d’un point de vue technologique, mais aussi culturel, puisque les communications sur internet, aujourd’hui, sont devenues plus qu’essentielles à la vie de tout un chacun. William a grandi en France avec des parents bi-nationaux, et il a fait ses études en économie à Miami, avant d’aller habiter dans divers villes du monde, puis de revenir s’installer au bord de la baie de Biscayne avec son épouse qui est graphiste. Il a conçu nombre de sites internet magnifiques et efficaces, et dans à peu près toutes les langues !

www.happyhaiku.com

1900 North Bayshore Dr – Miami, FL 33132

+1 (786) 509-8588 – info@happyhaiku.com

LE COURRIER DE FLORIDE : Alors, pourquoi ce décalage dans la création de sites entre l’Europe, le Canada et les USA ?

WILLIAM BONNEY-ACHE : « Ce n’est pas si étrange, les Etats-Unis ont toujours eu un cran d’avance pour les technologies virtuelles. Les Français qui arrivent ici en Floride sous-estiment dans la grande majorité des cas l’importance du marketing et des communications virtuelles aux Etats-Unis. Ils pensent qu’il faut juste dépenser un peu plus d’argent, et pour le reste ils font confiance à leur créativité et à leur exotisme, leur « French Touch ». Dans la plupart des cas, à leur arrivée, ils ne vont pas voir une banque pour demander un prêt, mais si c’était le cas, ils verraient l’attention que porte le banquier au budget marketing de leur business plan, et dans la plupart des cas, le prêt leur serait refusé pour cette raison. Pour les Québécois c’est différent, car ils savent comment ça se passe ici au niveau commercial. Mais, si généralement ils sont assez forts en design, pour les sites internet je trouve que beaucoup sont en train de prendre du retard sur ce point-là. On n’a pas besoin de changer un site internet tous les deux ans… mais quand même il y a des limites : l’utilisation a évolué, et les graphismes aussi. Pour moi, la beauté d’un site est fondamentale. Alors, quand on transpose ces lacunes sur le marché américain, ça peut être fatal pour beaucoup.

LE CDF : Ca signifie qu’il faut réaliser des sites internet complexes pour pouvoir être performant ?

Happy Haiku : marketing et communication en FlorideWBA : Non, pas du tout. Ça signifie surtout – et c’est une chance pour moi – qu’on ne peut plus fabriquer un site internet soi-même, mais qu’il faut faire appel à un professionnel qui sait agir vite et optimiser votre site. Design, rapidité de chargement, optimisation pour les moteurs de recherche (SEO) et adaptabilité aux différentes plateformes. La majorité des internautes « surfe » désormais depuis un appareil mobile. Il faut en tenir compte. Par exemple, si vos photos sont trop grosses, avant ce n’était pas si pénalisant, mais aujourd’hui c’est fatal, vous êtes déclassé dans Google. Mais vos pages seront aussi intégrées sur différents réseaux, le plus connu et incontournable étant Facebook : il ne faut rien oublier lors de la conception du site, et ne pas penser « je corrigerai plus tard ». La gageure pour moi, c’est  de fabriquer ou optimiser un site en un minimum de temps pour tout cela, mais sans trop le standardiser ; en faisant ressortir une originalité propre à la marque qu’on défend.

LE CDF : Ça fait beaucoup de paramètres tout de même ! 

WBA : Pas pour les professionnels. En tout cas, je ne survends rien, et je reste rationnel quand je parle d’internet à mes clients. Il n’y a aucune « solution miracle » vous permettant de passer devant tout le monde, et il ne faut pas croire les magiciens. On ne trompe plus Google comme il y a 15 ans. Aujourd’hui, l’antériorité est un facteur déterminant pour les moteurs de recherche, et ça on ne peut rien faire contre. En revanche, ça n’empêche pas de remplir un grand nombre de critères pour mettre toutes les chances de son côté.

LE CDF : Et, justement, les sites internet ne sont-ils pas de plus en plus similaires en raison des contraintes techniques ? 

WBA : Oui, car beaucoup de bricoleurs utilisent toujours les mêmes modèles et sont satisfaits quand leur site ressemble à celui des autres. On retrouve souvent la même photo de la même tasse à café pour tous les cafés ! Mais ce n’est pas ce que je fais : on a toujours un choix immense aussi bien dans les architectures que dans la créativité. Il faut aussi savoir sortir des sentiers battus.

LE CDF : Les restaurants semblent pour leur part extrêmement liés à leur « note Yelp ».

WBA : Ici c’est crucial : tout le monde a pris l’habitude de noter tout le monde. Je conseille carrément de donner un bon d’achat de 50$ aux clients qui leur mettent une critique sur Yelp (qu’elle soit bonne ou mauvaise), c’est la seule solution pour évoluer vite et bien ! De manière plus générale sur les réseaux sociaux, je pense qu’on en est encore qu’au début : leur importance commerciale va encore s’accentuer dans les années qui viennent.

La série d’anticipation « Black Mirror » montre une société où tout le monde met des étoiles (entre 1 et 5) à chaque personne avec qui elle entre en communication. Sans autant exagérer, on voit tout de même que « l’e-reputation » devient incontournable. Il faut juste en tenir compte et « nourrir » les médias en question : même les autres médias, comme Le Courrier de Floride, vous le faites !

LE CDF : Alors le site internet idéal c’est quoi ?

WBA : Il n’y en a pas vraiment. Mais pour ma part, j’aime les choses simples et efficaces. Quand on peut, c’est pratique de rassembler toutes les informations sur une seule et même page, avec des systèmes de déroulement, de « modals » et des onglets permettant de garder dans le champ visuel du client l’accès à un maximum d’information. Le tout avec toujours une priorité pour l’esthétique !

LE CDF : Et Pourquoi « Happy Haïku » ?

WBA : J’adore les cultures asiatiques… et Haïku c’était le nom de mon premier chat ! J’ai beaucoup travaillé sur les technologies de traduction. Aujourd’hui, sur mes sites en cliquant sur le choix d’une langue, les pages n’ont pas besoin de se recharger comme sur les autres sites internet : seul le texte change, et instantanément. C’est un nouvel exemple d’évolution lié à l’utilisation de nouvelles plateformes. Si un site met trop longtemps à charger… le client risque d’aller voir ailleurs.

4 exemples de sites réalisés par Happy Haïku :

www.centerforexcellenceindentistry.com

www.centerforexcellenceinrejuvenation.com

www.collectionbydonna.com

www.dreamzanarkand.com/watchcraft/



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