Visiter Punta Cana, la Costa de Cocos, Saona et l’Est de la République Dominicaine

Bienvenue sur notre guide de Punta Cana et de l’Est de la République Dominicaine. Voici les sites que vous pourrez visiter entre Punta Cana et La Romana, dont certains sont de tout premier ordre touristique !

Voir aussi :

Notre Guide complet de la République Dominicaine

Guide de Saint Domingue (capitale de la République Dominicaine)

La magnifique péninsule de Samaná (nord-est)

Voir aussi nos guides :

–  Etats-Unis – Cuba – Bahamas – Yucatan et Q-Roo (Mexique) – Les Antilles Françaises – La Floride


LA COSTA DE COCOS

A l’origine, la Costa de Cocos et Punta Cana forment l’un des plus beaux ensembles de plages de la planète, étalant sa blancheur sur une cinquantaine de kilomètres bordant une mer aux couleurs époustouflantes, à la pointe est de la République Dominicaine. Mais près d’une centaine d’hôtels ont poussé, notamment autour de Punta Cana. En conséquence, soit vous appréciez le « tout inclus » et le tourisme de masse, soit vous appréciez les endroits plus authentiques, dans ce cas la ville de Miches (à 110km au nord) pourrait vous plaire un peu plus (on y trouve également de belles vallées de montagne), ou bien Sabana de la Mar (mais qui est à 142km) ou la péninsule de Samana.

PUNTA CANA

C’est l’endroit le plus visité de la République Dominicaine, pour ses nombreux resorts dans un cadre balnéaire fantastique : ils ont été pour la plupart conçus afin de permettre aux touristes de conserver une impression d’immersion dans la vie sauvage tropicale. Bon, à ce niveau-là, vous trouverez le pire comme le meilleur. Punta Cana est une « ville » (en fait tout y est privé) née du tourisme de masse dans les années 1970 : elle n’existait pas auparavant, mais quand on l’évoque, c’est aussi un peu toute la région, souvent à 50 kilomètres à la ronde. En tout cas elle dispose d’aéroports et de tous les services publics… sauf qu’ils sont privés (tout appartient à un consortium regroupant les hôtels) ! En conséquence des plages sont réservées aux clients des hôtels, et d’autres sont en accès payant à travers l’hôtel. On trouve tout de même une vie extérieure aux « resorts », par exemple durant la nuit dans les nombreuses discothèques. Cette vie « hors hôtel » est surtout concentrée à Bavaro, qui était le seul vrai village, et dont la plage est en accès libre. (Il y a aussi la ville de Veron, mais qui n’est pas touristique : c’est là que vivent les employés des sociétés locales).

Playa Macao, au nor de Punta Cana
Playa Macao, au nor de Punta Cana (crédit photo : Asten (CC BY-NC 2.0))

Si vous êtes intéressés par les « tout inclus », alors regardez-les un par un (par exemple sur une carte Google) pour faire votre choix.

Les resorts proposent activités et excursions en bus, notamment les activités et découvertes de la nature, directement au départ de l’hôtel. Les amateurs de golf ou de plongée sous-marine (ou de snorkeling) seront servis, avec une grande barrière de corail mesurant 30km de long, ou en plongeant sur des épaves comme celle de l’astros.

On y trouve le Dolphin Island Park, la fabrique Don Lucas Cigars, le Seaquarium de Punta Cana – avec son sentier sous-marin que vous pratiquez avec un scaphandrier.

Le Manati Park propose des spectacles avec les animaux : idéal pour toute la famille (est on peut même y nager avec des dauphins) ! www.manatipark.com

Monkey Island
Monkey Island : (Crédit photo : Facebook de Runners Adventures)

Monkeyland est une forêt contenant plusieurs familles de gentils singes-écureuils, au nord de Punta Cana. Des tours vous y emmènent (regardez sur Google), et vous pouvez alors prendre des selfies avec les singes !

Les plages de Punta Cana sont toutes belles : Playa de Arena Gorda, Playa Bavaro, Playa de El Cortecito ou Cabeza de Toro, Cabo Engaño, Juanito, jusqu’à la très belle anse Macao tout au nord.

LES « YEUX INDIGENES » ET AUTRES SITES DANS LA JUNGLE

Dans la partie sud de Punta Cana, on trouve plusieurs jolis sites naturels, avec des cenotes qui ici sont appelés « Ojos Indigenas » (les yeux indigènes) car les autochtones surnommaient ces trous d’eau « les yeux ». Un grand nombre est toutefois baptisé « laguna » (lagon).

PUNTACANA ECOLOGICAL FOUNDATION

Los Ojos Indigenas à Punta Cana
Los Ojos Indigenas à Punta Cana (crédit photo : Puntacana.com)

Il s’agit d’un resort avec une forêt tropicale, un petit zoo… et il comprend aussi et surtout le site de Los Ojos Indigenas : des cenotes où plonger dans des eaux cristallines. On peut visiter le site même si on n’y reste pas à l’hôtel. 

www.puntacana.org/environment/indigenous-eyes-ecological-park-reserve

HOYO AZUL ET LE SCAPE PARK

Un très beau cenote, « l’œil bleu », au fond d’un gouffre, avec des plateformes pour y plonger, une caverne où nager… Et le tout est entouré de différents écosystèmes forestiers avec des sentiers, et de nombreuses tyroliennes afin de les survoler…

A 150$ par personne, il faut ajouter une location de casier à 5$ et comme les photos sont interdites, il faut acheter celles prises par les employés. Donc il convient de préciser que pour le même prix vous pouvez acheter un billet d’avion pour Playa del Carmen (Mexique) où vous trouvez les plus beaux cenotes du monde, dont certains avec tyroliennes pour 10$, et dans un cadre beaucoup plus naturel (moins disneyïfié)… Mais comme il y a moins de cenotes à Punta Cana… c’est donc plus cher…

www.scapepark.com

Juste à côté il y a la belle Playa Juanito.


HIGÜEY ET SA BASILIQUE-CATHEDRALE

Basilique-cathédrale de Higüey
Basilique-cathédrale de Higüey (crédit photo : Paco Rivière / (CC BY-SA 2.0))

Higüey (à une quarantaine de minutes de route à l’ouest) est la seule ville « historique » des environs (d’époque coloniale), mais sa basilique-cathédrale date de 1971. Il s’agit aussi d’un double monument historique, car des parties de l’autel, par exemple, datent du XVIe siècle, et le pèlerinage qui s’y tient le 21 janvier est le plus important du pays. Mais la basilique-cathédrale en elle même est l’une des plus bizarres construites au XXème siècle sur la planète, à base d’arches en béton spectaculaires. On visite la ville pour ses couleurs et son côté très authentique.


Parc National de Cotubanamá et l’Île Saona

Plage de Canto de la Playa sur Sanoa
Plage de Canto de la Playa sur Sanoa (crédit photo : Tamas Iklodi (CC BY-SA 3.0))

C’est l’excursion n°1 au départ de Punta Cana ou de la Romana, à la découverte de cette réserve sauvage Cotubanamá (qui était auparavant dénommée El Parque Nacional del Este). Une partie est sur Hispaniola, et l’autre sur une île juste en face, séparées par un détroit aux couleurs délirantes, d’où émergent le rouge éclatant d’étoiles de mer géantes. En bord de mer on trouve bien évidemment les plages de sable blanc bordées de cocotiers (ou de mangroves), mais autrement il s’agit d’une gigantesque forêt tropicale humide. 500 variétés de fleurs, 300 espèces d’oiseaux, des coraux où plonger avec les lamantins et dauphins… Plus de 400 cavernes dont certains avec peintures précolombiennes (comme la Cueva del Puente).  Ces plages sont aussi réputées pour les tortues de mer qui viennent y pondre dans le sable. Les dauphins et lamantins sont aussi très nombreux.

Vous pouvez y aller pour nager, pour vous reposer, pour faire de la plongée, de la photo. On peut y arpenter le « sentier écologique et archéologique de Padre Nuestro ».

Maisons à Sanoa
Maisons à Sanoa (crédit photo : Ian Bruce
(CC BY 2.0))

Depuis Punta Cana, c’est deux ou trois heures de route pour y aller.  Beaucoup préfèrent donc dormir dans le très agréable village de Bayahibe. Sur l’île de Saona, il n’y a qu’un petit village de pêcheurs aux maisons colorées : Mano Juan. Il y a désormais quelques chambres à louer. La plus belle plage du site est également sur Saona : Canto de la Playa, qui se trouve à quelques kilomètres à l’est de Mano Juan.

Il faut un guide-accompagnateur pour ce petit paradis (mais ça ne manque pas)  : le tout c’est de prendre le bon ! Regardez par exemple sur TripAdvisor les commentaires et notations.


La Romana et l’île Catalina

Isla Catalina
Isla Catalina (crédit photo : Günter Hentschel
(CC BY-ND 2.0))

On se rapproche déjà de Saint-Domingue avec cette ville de La Romana, entourée de champs de canne-à-sucre. Son nom étrange vient d’une balance autrefois utilisée sur le port afin de peser les marchandises, et qui appartenait à une famille italienne. La ville est célèbre pour ses golfs, mais son centre est aussi assez sympathique autour de son beau Parque Central. Elle est surtout le point de départ pour de nombreux sites à visiter : Cotubanamá (voir ci-dessus), Altos de Chavos (une très belle reconstitution de village européen du XVIème siècle), ou la Isla Catalina qui est juste en face.

Ca vaut le coup de prendre un tour organisé pour une journée complète sur l’île Catalina, avec snorkeling et plage.

 

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