La surréservation aérienne en débat après des incidents

La surréservation aérienne en débat après des incidents

Un garçon de 10 ans empêché de prendre un vol d’Air Canada en mars ; à Chicago en avril il y a également eu le cas d’un médecin traîné à l’extérieur par la police et frappé car il fallait faire descendre quelqu’un d’un avion ayant trop de surréservations : de quoi se faire se poser bien des questions aux voyageurs.

Dans la réalité, lorsque vous achetez votre billet, en théorie c’est pour prendre un ou plusieurs avions. Mais les contrats stipulent en fait que la compagnie aérienne n’a d’obligations que de vous emmener d’un point A à un point B, pour la somme d’argent que vous avez payé, et les avions que vous croyez avoir réservés ne sont mentionnés que pour spécifier que, si vous les manquez, alors c’est vous qui êtes en tort. Mais l’avion, lui, a le droit de vous manquer ! Dans les faits, le système de surréservation n’occasionnent jamais de problème, les compagnies proposant des dédommagements suffisamment attrayants pour que les passagers « en trop » se désistent et prennent un vol un peu plus tard. Le cas de Chicago est manifestement une erreur, puisque c’est afin de faire monter à bord du personnel aérien prévu en dernière minute, qu’il a ainsi fallu faire de la place. Ce personnel aurait, selon les pratiques habituelles, dû prendre un autre vol. Pas d’inquiétude donc, il n’y a pas de dérive dans les pratiques, et d’ailleurs certaines compagnies envisagent même d’augmenter les sommes proposées aux passagers pour qu’ils se désistent dans ce cas-là.



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