Ca se corse pour Franck Bondrille

Ca se corse pour Franck Bondrille
Laurent Marcangeli, Luc Chatel et Franck Bondrille

Laurent Marcangeli, Luc Chatel et Franck Bondrille.

Elu en juin conseiller consulaire au consulat de France en tant que tête de liste France-Amérique Ensemble (mouvement qui a gagné beaucoup de sièges aux US durant cette élection), Franck Bondrille n’a pas chômé durant ses vacances en France : il a décidé de lancer en septembre en Floride (mais aussi pour Porto-Rico et les Bahamas) une antenne de l’Association des Corses aux USA (qui compte déjà 400 membres) et est présidée par Patrick Ottomani, un Corse de New-York.

https://www.facebook.com/pages/Corsica-Association-USA/122517311115039

DES LIENS RENFORCES AVEC L’UMP

Si les listes Français d’Amérique Ensemble étaient concurrentes de celles de l’UMP, Franck Bondrille a lors de ce séjour en France renforcé ses liens avec le parti de Nicolas Sarkozy, en rencontrant entre autres le secrétaire général de l’UMP, Luc Chatel, avec le député-maire d’Ajaccio, Laurent Marcangeli… et même l’ancien ministre du travail et ancien secrétaire général de l’UMP : Xavier Bertrand, avec qui Franck Bondrille a dû discuter de la candidature de Sarkozy, y étant favorable, alors que Xavier Bertrand y semble assez hostile depuis quelques temps.

Franck Bondrille et Xavier Bertrand, ancien secrétaire général de l'UMP.

Franck Bondrille et Xavier Bertrand, ancien secrétaire général de l’UMP.



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FAQ – QUESTIONS FREQUENTES SUR LE COURRIER DE FLORIDE

– Q – Pourquoi faire un journal papier à l’heure du « tout internet » ?
– R – Réponse par une question simple : pourquoi se passer de lecteurs sur un support ou un autre ? Avec 30 000 exemplaires sur papier en saison, c’est un minimum de 60 000 lecteurs par mois que nous avons grâce au papier, et ce serait dommage de s’en passer ! C’est autant valable pour les 30 000 lecteurs durant les 6 mois « chauds ».

Nous n’ignorons pas internet, loin de là, mais les journaux sur papier existent toujours aujourd’hui, et ils existeront toujours, pour une raison simple : ils permettent d’aller vers le lecteur, et de ne pas attendre passivement qu’il se connecte sur un site internet. Le journal permet même de l’inciter à se connecter sur internet. Les deux sont complémentaires. En outre, les journaux ayant besoin que leurs publicités soient vues… le complément est évidemment nécessaire.

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