Charles Aznavour donnera un concert à Los Angeles cet automne

Charles Aznavour donnera un concert à Los Angeles cet automne

Bonne nouvelle pour les expatriés Français et autres francophones de Californie : le plus célèbre des chanteurs français, Charles Aznavour, vient d’annoncer qu’il se produirait sur scène cet automne à Los Angeles, au Hollywood Pantages Theatre.

Charles Aznavour en concert à Los Angeles

Vendredi 28 octobre 2016 à 20h

Pour acheter les billets : http://www.ticketmaster.com/Charles-Aznavour-tickets/artist/750650?tm_link=edp_Artist_Name

Ce concert s’inscrit dans le cadre d’une tournée qui passera au moins par Boston, New-York et par Miami, où Charles Aznavour se produira pour la première fois !

Charles Aznavour est inépuisable ! A 92 ans il annonce une nouvelle tournée aux Etats-Unis (alors qu’en ce moment même se joue déjà en terre américaine la comédie musicale qu’il a écrite, « My Paris »  dont la première s’est déroulée en mai dans le Connecticut avec sur scène, quinze chanteurs, musiciens et danseurs évoquant la belle époque du Moulin Rouge).

Mais c’est bien Charles Aznavour lui-même que les expatriés (et les très nombreux Américains qui en sont fans) vont pouvoir entendre sur scène à l’automne à Los Angeles !

www.charlesaznavour.com

 

 

 

 



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Qu’est-ce que la “Green Card” ?

On en parle tout le temps. La “Green Card” reste encore pour beaucoup de personnes, en Europe et ailleurs, une sorte de « Saint-Graal » : un objet à conquérir. Il s’agit évidemment d’un moyen de rester aux Etats-Unis, tout le monde semble savoir cela. Il suffit d’avoir vu le film portant le même nom où Gérard Depardieu participe à un mariage blanc (au début au moins) dans l’unique but de rester aux USA. Et pour illustrer la durabilité du ce mot, Green Card, le film est sorti il y a déjà 25 ans !

En effet, la “Green Card” c’est un type de visa aux Etats-Unis, un visa de résident permanent. On peut comprendre par cela un « visa d’immigré ».

Ce sobriquet de « Green Card » remonte dans l’histoire à une époque où, sans doute, ce genre de visa se manifestait par l’émission d’une carte imprimée sur un papier vert. Visiblement, pourtant, la « Green Card » à l’heure actuelle n’est plus forcément verte, même si elle représente encore un visa d’immigré qui permet au détenteur d’effectuer des longs séjours aux Etats-Unis.

Suivant la nomenclature juridico-administrative, le nom technique de la dite « Green Card » est : « Permanent Resident Card », une carte de long séjour pour un « résident permanent » aux Etats-Unis d’Amérique.

Le plus souvent, on obtient le statut de résident permanent soit par une offre d’emploi, soit par des relations familiales. Nous développerons ces 2 catégories très bientôt dans d’autres parties car, rien que pour le cadre du rapprochement familial, il existe 6 classes de relations familiales qui peuvent donner lieu à l’émission d’une « Carte Verte. »
Ces classes commencent par le conjoint, les enfants (mineurs) et les parents d’un citoyen des Etats-Unis, en passant par des catégories pour les conjoints et les enfants d’un résident permanent, et jusqu’à la fratrie d’un citoyen américain. Sauf pour la première catégorie, il y a, on peut dire, des « listes d’attente » qui peuvent varier, mais l’attente est rarement de moins d’un an ou deux.

Pour les visas de résident permanent basés sur une offre d’emploi, ce sont les visas de la série EB, dont le plus connu, peut-être, est le visa EB-5, le visa de l’investisseur millionnaire. Ce sont des visas qui sont, en large mesure, assez spécialisés, pour des personnes douées, ayant fait des études très avancées, ou ceux ayant une certaine expérience professionnelle de haut niveau.

Aux USA, il existe aussi une « loterie » annuelle pour les visas d’immigré. En principe, cette loterie vise à favoriser la diversité d’immigration aux USA, surtout en provenance de pays ayant eu un taux réduit d’immigration aux États-Unis pendant les 5 années précédant la loterie en cours.

Il y a aussi la « Green Card » pour les refugiés et les personnes ayant obtenu l’asile politique aux USA.

Une fois la carte en main, la « résidence permanente » n’est pas nécessairement « permanente » car on peut la perdre, ce qui sera exposé dans un prochain article.

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