Me Eric Vigneron : avocat français présent en Floride, Québec et en République Dominicaine

Me Eric Vigneron : avocat français présent en Floride, Québec et en République Dominicaine

Diplômé en droit sur plusieurs pays, conférencier et auteur, spécialisé en droit fiscal français et international (patrimoine et entreprise) et des affaires, Me Eric Vigneron conseille le particulier et l’entreprise (déjà installés ou désireux de l’être) sur plusieurs pays des Amériques.

Investissements, successions, fiscalité, marques et brevets, Me Eric Vigneron est l’avocat d’une clientèle internationale expatriée ou non, souhaitant se sortir des méandres de l’administration fiscale ou souhaitant se défendre fiscalement, que ce soit en France (où il intervient au contentieux suite à rectification) ou hors de France. Et, quand on est « à cheval » sur plusieurs pays, c’est là que ça se complique.

Avocat entre la Caraïbe et l’Amérique du nord

« Je suis originaire de Bourgogne/France – mais lors d’un séjour professionnel en Martinique, je me suis rendu compte de ce qu’impliquait la mondialisation, et de la chance que les francophones avaient de pouvoir faire des affaires dans la Caraïbe et en Amérique. Un client m’a emmené en Floride, il y a plus de 15 ans, puis j’en ai suivi un autre en République Dominicaine, et c’est ainsi que j’ai découvert ces deux endroits où je travaille dorénavant, tout en consultant  en France mais aussi au Québec où je suis inscrit au barreau. Ça m’oblige à passer beaucoup de temps dans les avions, mais c’est passionnant ! En Floride, je suis notamment partenaire du cabinet d’Avocats Lex International  spécialisé dans le droit international. »

100 S.E. 2nd St. #2222,  Miami Downtown, Florida.

954 300 4986 ou 829 547 9223

www.avocatclick.com

 

LE COURRIER DE FLORIDE : Quels sont les différents avantages des Etats-Unis et de la « RépDom » pour les implantations d’entreprises ? 

Me Eric VIGNERON : C’est très différent. Chaque pays a ses avantages et inconvénients. Beaucoup de francophones sont tentés par une implantation aux Etats-Unis, mais pour les visas, comme vous le savez, c’est beaucoup moins souple. Beaucoup viennent dans un premier temps vivre en République Dominicaine, pour la facilité du visa, même s’ils investissent aux USA. C’est à deux heures d’avion et ils peuvent séjourner 6 mois de l’année aux Etats-Unis avec un visa B1-B2. Pour certains, c’est très suffisant au départ. Tout dépend du projet fiscal patrimonial ou d’entreprise. Beaucoup cherchent un  pays ayant un traité sur la sécurité des investissements.

LE CDF : Ainsi il y aurait de plus en plus de Français – au moins 15000 – implantés en RépDom, et de plus en plus d’affaires et de projets entre l’île et l’Amérique-du-Nord. Comment cela s’articule-t-il ?

E.V : D’une part, il y a une forte chaleur humaine dans l’île, mais de l’autre côté, à Miami ou à Montréal, il y a cette performance économique qui est plaisante pour tous. Ça forme un triangle tout aussi agréable pour les hommes d’affaires que pour leur avocat !

LE CDF : Et y a-t-il toujours la même pression des Français désireux de franchir l’Atlantique ?

E.V : Oui, il y a énormément de projets, aussi bien dans mon cabinet que chez mes confrères ; mais de mon côté je note une petite phase d’attentisme en ce moment, qui est liée aux résultats des élections aux Etats-Unis et en France. Aux USA, chacun se demande ce que va faire Donald Trump en matière fiscale, et quant à la France… beaucoup d’hommes d’affaires commencent à désespérer. Mais pas qu’eux. Il n’y a qu’à voir toutes les jeunes familles qui s’installent en Amérique du Nord depuis quelques années pour comprendre : nombreux sont ceux qui n’ont jamais été chefs d’entreprises auparavant, mais qui fuyaient le marché français à cause de la fiscalité trop élevée, le métier d’avocat d’affaires est justement de les accompagner, pour leur éviter les pièges et la double-imposition.

LE CDF : Et il y a aussi ceux qui recherchent des paradis fiscaux ? 

E.V : Ah, les Etats-Unis veulent les interdire partout sauf chez eux ! (Delaware par ex.) Je pense qu’il y a de nouveaux comportements en la matière et une nouvelle génération qui se méfie de la Suisse, et qui ne veut optimiser que d’une manière légale.

LE CDF : Les taux de change ne sont-ils pas dissuasifs en ce moment ?

E.V : Quand la chute d’une monnaie est brutale, ça crée toujours une surprise. Mais c’est surtout le signe de la solidité du dollar américain, qui suscite d’abord des envies puis des investissements. Je ne pense pas que la force du dollar soit un facteur de ralentissement.

 



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