Une bande-dessinée sur Jean-Jacques Audubon

Une bande-dessinée sur Jean-Jacques Audubon

Le scénariste Fabien Grolleau et le dessinateur Jérémie Royer sont les auteurs de la bande-dessinée « Sur les ailes du monde, Audubon », sortie en 2016 et consacrée à la vie exceptionnelle de Jean-Jacques Audubon (Les Américains le connaissent avec les prénoms « John James »), peintre ornithologue célèbre et célébré aux Etats-Unis.

Livre : Sur les ailes du monde, Audubon

Livre : Sur les ailes du monde, Audubon

Né en 1785 à Saint Domingue de parents bretons, Jean-Jacques Audubon est arrivé aux Etats-Unis en 1803 avec un faux passeport que son père s’était procuré pour lui faire échapper à la conscription des armées napoléoniennes.

Il fut un temps où, pour pouvoir immortaliser, il fallait… mortaliser. Jean-Jacques Audubon ne pouvait se douter qu’en errant dans les forêts et en abattant si possible plus de 100 oiseaux par jour pour pouvoir les dessiner… il deviendrait quelques années plus tard un grand nom de l’Amérique, symbole de l’art, de la science… mais aussi de la protection de l’environnement, grâce aux Audubon Society qui portent aujourd’hui son nom. En 1826 il débarque à Londres avec son portfolio sous le bras, et récoltera bien vite assez d’argent pour éditer son livre « Les oiseaux d’Amérique », contenant 435 planches peintes à la main. A une époque où la photo n’existait pas, l’Europe succombe à son travail : il offrait un monde nouveau aux yeux des lecteurs éberlués par tant de beauté. Jean-Jacques Audubon est décédé en 1857 à New-York où il vivait quand il n’était pas dans les forêts.

Encore aujourd’hui son travail est célébré, et de nouveau cette fois (c’est une bonne nouvelle !) par des artistes graphiques !

A noter, si vous ne les connaissez pas, les Audubon Society font un travail merveilleux de protection de la nature, éditant des documents absolument exquis sur les animaux d’Amérique.

Un portrait d’Audubon

Sur les ailes du monde, Audubon

Editions Dargaud -184 pages – 21 euros.

www.dargaud.com/bd/Sur-les-Ailes-du-monde

www.audubon.org

Voir aussi : article sur la Audubon Society des Everglades, en Floride

 



Related Articles

Qu’est-ce que la “Green Card” ?

On en parle tout le temps. La “Green Card” reste encore pour beaucoup de personnes, en Europe et ailleurs, une sorte de « Saint-Graal » : un objet à conquérir. Il s’agit évidemment d’un moyen de rester aux Etats-Unis, tout le monde semble savoir cela. Il suffit d’avoir vu le film portant le même nom où Gérard Depardieu participe à un mariage blanc (au début au moins) dans l’unique but de rester aux USA. Et pour illustrer la durabilité du ce mot, Green Card, le film est sorti il y a déjà 25 ans !

En effet, la “Green Card” c’est un type de visa aux Etats-Unis, un visa de résident permanent. On peut comprendre par cela un « visa d’immigré ».

Ce sobriquet de « Green Card » remonte dans l’histoire à une époque où, sans doute, ce genre de visa se manifestait par l’émission d’une carte imprimée sur un papier vert. Visiblement, pourtant, la « Green Card » à l’heure actuelle n’est plus forcément verte, même si elle représente encore un visa d’immigré qui permet au détenteur d’effectuer des longs séjours aux Etats-Unis.

Suivant la nomenclature juridico-administrative, le nom technique de la dite « Green Card » est : « Permanent Resident Card », une carte de long séjour pour un « résident permanent » aux Etats-Unis d’Amérique.

Le plus souvent, on obtient le statut de résident permanent soit par une offre d’emploi, soit par des relations familiales. Nous développerons ces 2 catégories très bientôt dans d’autres parties car, rien que pour le cadre du rapprochement familial, il existe 6 classes de relations familiales qui peuvent donner lieu à l’émission d’une « Carte Verte. »
Ces classes commencent par le conjoint, les enfants (mineurs) et les parents d’un citoyen des Etats-Unis, en passant par des catégories pour les conjoints et les enfants d’un résident permanent, et jusqu’à la fratrie d’un citoyen américain. Sauf pour la première catégorie, il y a, on peut dire, des « listes d’attente » qui peuvent varier, mais l’attente est rarement de moins d’un an ou deux.

Pour les visas de résident permanent basés sur une offre d’emploi, ce sont les visas de la série EB, dont le plus connu, peut-être, est le visa EB-5, le visa de l’investisseur millionnaire. Ce sont des visas qui sont, en large mesure, assez spécialisés, pour des personnes douées, ayant fait des études très avancées, ou ceux ayant une certaine expérience professionnelle de haut niveau.

Aux USA, il existe aussi une « loterie » annuelle pour les visas d’immigré. En principe, cette loterie vise à favoriser la diversité d’immigration aux USA, surtout en provenance de pays ayant eu un taux réduit d’immigration aux États-Unis pendant les 5 années précédant la loterie en cours.

Il y a aussi la « Green Card » pour les refugiés et les personnes ayant obtenu l’asile politique aux USA.

Une fois la carte en main, la « résidence permanente » n’est pas nécessairement « permanente » car on peut la perdre, ce qui sera exposé dans un prochain article.

No comments

Write a comment
No Comments Yet! You can be first to comment this post!

Write a Comment

Laisser un commentaire

Nous avons besoin d’amourrrrr !

Un like sur Facebook, c’est très important pour la presse indépendante

Vous pouvez le faire ci-dessous.   MERCI A VOUS !